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Je vous invite à découvrir Emmanuelle Soulard.

Une femme dynamique et passionnée qui transmet son savoir et sa très belle énergie sans modération

Mon invitée à l’honneur

📔 Emmanuelle Soulard

Auteur – Conférencière – Formatrice – Coach

Comment j’ai rencontré Emmanuelle ? Tout simplement par l’intermédiaire de son école “Ecrire un livre accrocheur“.

En effet, en janvier dernier je venais d’achever l’histoire de mon roman “Irrésistible lumière” dont je vous parlerai bientôt. Cependant, j’avais cette sensation particulière qu’il me manquait des clés pour écrire le mot “FIN”. Est-ce le hasard que ce jour là, sans que je ne fasse aucune recherche particulière, Facebook m’invite à participer à la conférence en ligne offerte par Emmanuelle ?

Dans cette conférence, elle a promis à chaque participant de publier une nouvelle en 15 jours, et ce, sans aucun engagement.

Pari relevé, pari réussi. J’ai auto-édité “Un hôtel très particulier” en 15 jours.

Ensuite, quelle émotion de recevoir mon premier livre 😊 Entièrement réalisé et édité par mes soins y compris la couverture grâce à la générosité d’Emmanuelle et ses précieux conseils quotidiens.

Maintenant j’applique ces outils pour finaliser mon roman et vous le faire découvrir très prochainement.

Irrésistible lumière – Laurence Flez-Renaudin

Au delà de sa compétence et de son implication, Emmanuelle est une personne investie, passionnée, qui offre son temps et de ses conseils bien au delà de la formation.

C’est ainsi que tout naturellement, une belle rencontre amicale s’est créée. Normal me direz-vous entre personnes passionnées !

De toute évidence c’est un grand plaisir pour moi de la recevoir aujourd’hui dans Happy Harmonie et je l’en remercie chaleureusement.

Aussi, je vais lui céder la place et la laisser se présenter elle -même.


Surdiplômée mais après ?

Surdiplômée, docteur en science et titulaire d’un MBA, j’ai passé beaucoup de temps à chercher ma voie, en vain. Je me pensais fonctionnaire, abonnée aux petits jobs sans intérêts et je n’aurais jamais pensé que je deviendrais un jour entrepreneur.

C’est en me questionnant sur ma mission de vie que j’ai compris que la clef était l’Autre et ce que l’on fait pour l’aider. Le meilleur moyen de se comprendre c’est d’utiliser l’émotionnel. Je suis tombée littéralement amoureuse du pouvoir exceptionnel des histoires.

📸@Laurence Flez-Renaudin

J’ai appris … beaucoup … encore …

Comme beaucoup, j’écris depuis que je suis toute petite. Comme beaucoup, je pensais qu’un manuscrit de 300 pages était un livre. Comme beaucoup, j’ai envoyé mon premier livre à une demi-douzaines de maisons d’éditions, pour essuyer des refus polis, ou carrément sans nouvelle depuis…

Mais il y a des choses que je n’ai pas faites comme tout le monde. J’ai étudié les histoires. Je veux dire scientifiquement. J’ai étudié la psychologie cognitive :

  • Comment on construit une idée dans un esprit.
  • Comment on impacte la mémoire. Quelle mémoire, d’ailleurs, puisqu’on en a au moins trois sortes différentes.
  • Comment on attire l’attention des gens.
  • Et surtout, comment on crée les émotions, la joie, la peur, le désir…
  • Comment on crée une envie, parfois une addiction, pour un monde, pour des personnages…

J’ai étudié ça auprès des plus grands auteurs, scénaristes, mais également dans les publications scientifiques qui décortiquent le fonctionnement du cerveau. Avoir une thèse de doctorat en science, ça aide !

Les histoires sont des chevaux de Troie pour l’esprit, lorsqu’on sait correctement les créer.

Ensuite j’ai appliqué ce que je savais à mes livres. Le premier manuscrit que j’ai écrit a été accepté pour publication en 48h par la première maison d’édition à qui je l’ai envoyé. Cette même maison d’édition m’a ensuite demandé d’apprendre le webmarketing pour vendre mes livres. Ce que j’ai fait.

Avec une énorme surprise. Le webmarketing fait exactement ce que j’ai appris à faire dans mes livres : attirer l’attention, capter le lecteur, le pousser à l’action… Sauf que les webmarketeurs se copient entre eux et testent à l’aveuglette. Avec ce que j’avais appris, je voyais ce qui marche, mais aussi pourquoi ce qui ne marche pas n’a aucune chance de fonctionner … J’avais un avantage énorme.

J’ai ensuite retiré mes livres de ma maison d’édition pour prendre en charge leur publication. J’ai eu deux livres sur trois qui ont été best-sellers à leurs sorties, et j’ai maintenant des volumes de ventes qui doublent mon salaire. Depuis, je suis devenue auteur, experte en narration et en marketing. Mais surtout j’aide les autres au quotidien, à créer leur affaire, à devenir enfin libre.

Et cela commence par les aider à écrire un livre.

📸@Laurence Flez-Renaudin

Et puis un jour…

J’ai créé ma propre école d’écrivain. Avec plus de 1300 auteurs accueillis et accompagnés en moins de deux ans, c’est une des plus grandes écoles d’écriture de francophonie. Nous leur enseignons comment écrire un livre accrocheur, et comment le vendre. Nous leurs enseignons surtout que ce qu’ils portent en eux est d’une immense valeur, et qu’il ne tient qu’à eux d’en faire un revenu, une communauté, une réalité.

Avec les moyens de communications les plus puissants jamais créés, nous pouvons contacter n’importe quelle personne à l’autre bout du monde. Mais nous ne savons pas la toucher.

Cependant les histoires, les émotions, sont le meilleur moyen de le faire. Parce qe l’on a tous besoin des autres. On ne bâtit jamais rien de grand quand on est seul. Et il y a encore trop de rêves magnifiques qui attendent d’être adoptés par suffisamment de monde pour devenir réalité.

Avant de conclure, l’extrait d’un livre…

Mémé Ciredutemps était une sorcière, et elle volait.

Des fermes isolées défilèrent sous son balai; certaines avaient des fenêtres allumées, mais la plupart étaient dans le noir car leurs habitants avaient depuis longtemps pris la route du palais.

Chaque toit abritait une histoire, elle le savait. Les histoires, elle connaissait ça. Mais les histoires en dessous étaient de celles qu’on doit garder pour soi, de celles, brèves et secrètes, qui se jouent dans des alcôves…

Comme dans ces cas où les médicaments restaient impuissants et la têtologie désarmée devant un esprit qui n’était que douleur en furie dans un corps devenu son ennemi, quand les êtres se retrouvaient enfermés dans une prison de chair… des cas où elle pouvait les laisser mourir.

Aucun mot n’était échangé. On lisait parfois sur les visages de la famille la question qu’ils n’auraient jamais osé formuler, ou alors ils lâchaient : ” Est-ce que vous pouvez faire quelque chose pour lui?” Et c’était peut-être ça, le code. Si on se risquait à demander ce qu’ils entendaient par-là, ils s’offusqueraient qu’on puisse les croire capables de songer à autre chose que, disons, un oreiller plus moelleux.

Et n’importe quelle sage-femme, dans des chaumières isolées par des nuits épouvantables, connaissait tous les autres petits secrets… A garder pour soi…

Elle était sorcière à Lancre depuis toujours. Et, entre autre particularité, une sorcière vit sur le fil du rasoir, là où il faut prendre des décisions. On les prend pour en décharger les autres, pour leur permettre même de se persuader qu’il n’y en avait pas à prendre, qu’il n’y a pas de petits secrets, que les choses arrivent comme ça.

On ne dit jamais ce qu’on sait.

 Et on n’exige rien en retour.”

Terry Pratchett
Carpe Jugulum
XXIVième livre des Annales du Disque-Monde

Pourquoi cet extrait ?

Parce qu’il résume en quelques mots le leadership, du moins, tel que je le conçoit. Que finalement, aider sa communauté, prendre soin des autres, c’est la base de l’humanité dans ce qu’elle peut montrer de plus beau. Et qu’il ne faut pas forcément en attendre la juste récompense.

C’est également un texte très troublant d’un de mes auteurs préférés, Terry Pratchett. Ce britannique a vendu plus de 85 millions de livres dans le monde, à peine moins que J. K. Rowling, et son humour décalé est une vraie jouissance à lire.


Mais au-delà de ça, il incarne l’image que j’ai de l’auteur dans ses plus grandes dimensions. Ce sont ses histoires qui portaient ses idées. Il était atteint d’une forme rare d’Alzheimer, et il a milité longtemps pour le droit à l’euthanasie. Ce texte est totalement poignant lorsque l’on connait ce petit détail. 


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